Le point G et sa lettre symbole…
Que n’a-t-on entendu sur cet endroit miraculeux mis en avant par un certain Ernest Grafenberg dont l’initiale du nom à fait naître tous les fantasmes. Vrai ? Faux ? Un peu d’histoire avant de vous offrir un point de vue « intérieur » sur ces « ébats » d’idées.
Monsieur Ernest Grafenberg ne semblait pas lui-même conscient qu’il venait, par sa « découverte », de mettre l’accent, sur un point bien plus vaste que les quelques centimètres positionnés dans le vagin de ces dames. Et de chercher, et de fouiller et de désespérer et de culpabiliser et de rêver et de s’illusionner et en un mot, de se tromper même quand arrivait accidentellement l’orgasme suprême.
Et si ce fameux point G n’était pas un lieu mais un état, et si le point G comme la lettre qui le désigne n’était en fait que le symbole du principe ou de l’Unité retrouvée ?
René Guénon dans son ouvrage « Symboles de la science sacrée » nous rappelle la symbolique éminemment sacrée de cette lettre dans la tradition maçonnique qui en fait une lettre Polaire et qui dans certains rituels Anglais est la première lettre de Dieu lui-même « God »…
D’autre part, il nous rappelle encore que « parmi les 7 arts libéraux de l’initiation du moyen âge figure la Géométrie. Dieu étant désigné comme « le grand Géomètre de l’univers ». (Je vous invite d’ailleurs à vous reporter à cet ouvrage remarquable qui contient un chapitre sur ce sujet)
Pour conclure cette proposition, je vous suggère de vous interroger sur l’erreur trop souvent commise qui consiste à prendre le symbole pour le symbolisé. Le Point G n’est pas plus un lieu que ne le sont le paradis ou l’enfer. Vous aurez beau fouiller votre vie durant le labyrinthe d’un sexe, plus petit que vous ne le pensez et bien plus vaste que vous ne le croyez, vous n’y découvrirez que l’ombre de la lumière céleste.
Oui Mesdames, oui Messieurs le point G existe, mais il est plus près de vous que votre veine Jugulaire et plus loin que la plus éloignée des galaxies. Ce point « perdu » cette « terre des vivants » ne se conquiert pas par les corps mais par les cœurs.
Cet endroit, au-delà de tout lieu, cette Jérusalem céleste n’ouvre ses portes qu’aux enfants de l’union, à Adam/Eve qui reconstituent l’androgyne originel. Oui, ce point existe, oui, sa découverte est inoubliable, oui, vous avez raison de le désirer, de l’espérer, de le quêter comme le Chevalier son Graal. Encore un petit effort pour dissiper le brouillard de l’illusion qui vous cache le soleil de la vérité.
Passer du perpétuel à l’éternel, du salut à la délivrance pour atteindre enfin ce fameux Nirvana, c’est aussi simple que l’unité : « Aimez-vous les uns les autres » et vous retrouverez le sens de l’Eternité, indicible instant avant qu’un ne fasse deux, pour nous offrir le bonheur de l’Innocence, la souffrance de la Conscience et la joie du Souvenir.
Illustration à voir ici
Que n’a-t-on entendu sur cet endroit miraculeux mis en avant par un certain Ernest Grafenberg dont l’initiale du nom à fait naître tous les fantasmes. Vrai ? Faux ? Un peu d’histoire avant de vous offrir un point de vue « intérieur » sur ces « ébats » d’idées.
Monsieur Ernest Grafenberg ne semblait pas lui-même conscient qu’il venait, par sa « découverte », de mettre l’accent, sur un point bien plus vaste que les quelques centimètres positionnés dans le vagin de ces dames. Et de chercher, et de fouiller et de désespérer et de culpabiliser et de rêver et de s’illusionner et en un mot, de se tromper même quand arrivait accidentellement l’orgasme suprême.
Et si ce fameux point G n’était pas un lieu mais un état, et si le point G comme la lettre qui le désigne n’était en fait que le symbole du principe ou de l’Unité retrouvée ?
René Guénon dans son ouvrage « Symboles de la science sacrée » nous rappelle la symbolique éminemment sacrée de cette lettre dans la tradition maçonnique qui en fait une lettre Polaire et qui dans certains rituels Anglais est la première lettre de Dieu lui-même « God »…
D’autre part, il nous rappelle encore que « parmi les 7 arts libéraux de l’initiation du moyen âge figure la Géométrie. Dieu étant désigné comme « le grand Géomètre de l’univers ». (Je vous invite d’ailleurs à vous reporter à cet ouvrage remarquable qui contient un chapitre sur ce sujet)
Pour conclure cette proposition, je vous suggère de vous interroger sur l’erreur trop souvent commise qui consiste à prendre le symbole pour le symbolisé. Le Point G n’est pas plus un lieu que ne le sont le paradis ou l’enfer. Vous aurez beau fouiller votre vie durant le labyrinthe d’un sexe, plus petit que vous ne le pensez et bien plus vaste que vous ne le croyez, vous n’y découvrirez que l’ombre de la lumière céleste.
Oui Mesdames, oui Messieurs le point G existe, mais il est plus près de vous que votre veine Jugulaire et plus loin que la plus éloignée des galaxies. Ce point « perdu » cette « terre des vivants » ne se conquiert pas par les corps mais par les cœurs.
Cet endroit, au-delà de tout lieu, cette Jérusalem céleste n’ouvre ses portes qu’aux enfants de l’union, à Adam/Eve qui reconstituent l’androgyne originel. Oui, ce point existe, oui, sa découverte est inoubliable, oui, vous avez raison de le désirer, de l’espérer, de le quêter comme le Chevalier son Graal. Encore un petit effort pour dissiper le brouillard de l’illusion qui vous cache le soleil de la vérité.
Passer du perpétuel à l’éternel, du salut à la délivrance pour atteindre enfin ce fameux Nirvana, c’est aussi simple que l’unité : « Aimez-vous les uns les autres » et vous retrouverez le sens de l’Eternité, indicible instant avant qu’un ne fasse deux, pour nous offrir le bonheur de l’Innocence, la souffrance de la Conscience et la joie du Souvenir.
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