La France, une famille recomposée…
Monsieur le Président,
J’ai, comme bon nombre de citoyens Français, assisté avec attention et intérêt à votre intervention sur TF1. Il n’est pas dans mon intention d’émettre tel ou tel avis sur l’ensemble des sujets évoqués, ni de considérer les différentes interventions. Cette démarche que beaucoup se sont empressés de faire continuera sans doute d’alimenter les débats.
Je ne me place donc pas sur ce terrain mais plutôt sur celui d’une proposition qui devrait vous aider à parfaire votre mission et par là participer à la restauration de notre société passablement meurtrie. Je vous offre, à cet effet, un texte que je vous invite à méditer, duquel vous pourriez vous inspirer pour œuvrer sur la voie de l’harmonie donc de la justice et par là de l’équilibre.
« Les anciens princes, pour faire briller les vertus naturelles dans le cœur de tous les hommes, s’appliquaient auparavant à bien gouverner chacun sa principauté. Pour bien gouverner leurs principautés, ils mettaient auparavant le bon ordre dans leurs familles. Pour mettre bon ordre dans leurs familles, ils travaillaient auparavant à se perfectionner eux-mêmes. Pour se perfectionner eux-mêmes, ils réglaient auparavant les mouvements de leurs cœurs. Pour régler les mouvements de leurs cœurs, ils rendaient auparavant leur volonté parfaite. Pour rendre leur volonté parfaite, ils développaient leurs connaissances le plus possible. On développe ses connaissances en scrutant la nature des choses. La nature des choses une fois scrutée, les connaissances atteignent leur plus haut degré. Les connaissances étant arrivées à leur plus haut degré, la volonté devient parfaite. La volonté étant parfaite, les mouvements du cœur sont réglés. Les mouvements du coeur étant réglés, tout l’homme est exempt de défauts. Après s’être corrigé soi-même, on établit l’ordre dans la famille. L’ordre régnant dans la famille, la principauté est bien gouvernée. La principauté étant bien gouvernée, bientôt tout l’empire jouit de la Paix » CONFUCIUS (Né en Chine, il y a environ 2500 ans…551 av JC !)
Si je vous offre à lire cette sagesse, c’est qu’il me semble que le peuple, que vous aspirez à gouverner, a quelques difficultés à vous prendre comme guide et votre volonté de nous comparer à une famille, pour pertinente que soit la parabole, se doit de devenir vivante. Dans une famille, il n’est pas souhaitable que ceux qui en ont la charge ou la responsabilité soient matériellement favorisés.
Monsieur le président, Monsieur « le père de la nation », comment peut on admettre, que les siens souffrent de faim, de froid, de désespoir, comment peut on n’offrir de la compassion qu’une émotion sûrement sincère mais seulement rendue vivante par quelques mots entendus et quelques regards de circonstances. La compassion est un investissement total de la volonté pour soulager la souffrance et son actualisation ne nécessite ni public, ni mise en scène.
Je vous en conjure Mr le président, rendez vivant le texte que je vous offre, ne réduisez pas votre humanité au vœu pieu du séducteur de masse. Votre mission est un sacerdoce pas un job et votre devoir implique un sacrifice, pas une performance. Nous sommes prêts à vous aider, vous ou tout autre Président de la République, quel que soit le bord politique qu’il aborde pourvu que vos actions redeviennent ce qu’elles n’auraient jamais du cesser d’être : Servir, Servir, Servir encore, puis se retirer le moment venu et se raser devant une glace, avec non pas l’ambition d’être au pouvoir mais la satisfaction d’avoir offert sa vie sur l’autel de la paix à la gloire de l’Homme.
Monsieur le Président,
J’ai, comme bon nombre de citoyens Français, assisté avec attention et intérêt à votre intervention sur TF1. Il n’est pas dans mon intention d’émettre tel ou tel avis sur l’ensemble des sujets évoqués, ni de considérer les différentes interventions. Cette démarche que beaucoup se sont empressés de faire continuera sans doute d’alimenter les débats.
Je ne me place donc pas sur ce terrain mais plutôt sur celui d’une proposition qui devrait vous aider à parfaire votre mission et par là participer à la restauration de notre société passablement meurtrie. Je vous offre, à cet effet, un texte que je vous invite à méditer, duquel vous pourriez vous inspirer pour œuvrer sur la voie de l’harmonie donc de la justice et par là de l’équilibre.
« Les anciens princes, pour faire briller les vertus naturelles dans le cœur de tous les hommes, s’appliquaient auparavant à bien gouverner chacun sa principauté. Pour bien gouverner leurs principautés, ils mettaient auparavant le bon ordre dans leurs familles. Pour mettre bon ordre dans leurs familles, ils travaillaient auparavant à se perfectionner eux-mêmes. Pour se perfectionner eux-mêmes, ils réglaient auparavant les mouvements de leurs cœurs. Pour régler les mouvements de leurs cœurs, ils rendaient auparavant leur volonté parfaite. Pour rendre leur volonté parfaite, ils développaient leurs connaissances le plus possible. On développe ses connaissances en scrutant la nature des choses. La nature des choses une fois scrutée, les connaissances atteignent leur plus haut degré. Les connaissances étant arrivées à leur plus haut degré, la volonté devient parfaite. La volonté étant parfaite, les mouvements du cœur sont réglés. Les mouvements du coeur étant réglés, tout l’homme est exempt de défauts. Après s’être corrigé soi-même, on établit l’ordre dans la famille. L’ordre régnant dans la famille, la principauté est bien gouvernée. La principauté étant bien gouvernée, bientôt tout l’empire jouit de la Paix » CONFUCIUS (Né en Chine, il y a environ 2500 ans…551 av JC !)
Si je vous offre à lire cette sagesse, c’est qu’il me semble que le peuple, que vous aspirez à gouverner, a quelques difficultés à vous prendre comme guide et votre volonté de nous comparer à une famille, pour pertinente que soit la parabole, se doit de devenir vivante. Dans une famille, il n’est pas souhaitable que ceux qui en ont la charge ou la responsabilité soient matériellement favorisés.
Monsieur le président, Monsieur « le père de la nation », comment peut on admettre, que les siens souffrent de faim, de froid, de désespoir, comment peut on n’offrir de la compassion qu’une émotion sûrement sincère mais seulement rendue vivante par quelques mots entendus et quelques regards de circonstances. La compassion est un investissement total de la volonté pour soulager la souffrance et son actualisation ne nécessite ni public, ni mise en scène.
Je vous en conjure Mr le président, rendez vivant le texte que je vous offre, ne réduisez pas votre humanité au vœu pieu du séducteur de masse. Votre mission est un sacerdoce pas un job et votre devoir implique un sacrifice, pas une performance. Nous sommes prêts à vous aider, vous ou tout autre Président de la République, quel que soit le bord politique qu’il aborde pourvu que vos actions redeviennent ce qu’elles n’auraient jamais du cesser d’être : Servir, Servir, Servir encore, puis se retirer le moment venu et se raser devant une glace, avec non pas l’ambition d’être au pouvoir mais la satisfaction d’avoir offert sa vie sur l’autel de la paix à la gloire de l’Homme.
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